Guides d'orientation : tout savoir sur une filière
groupe d'advisors

Témoignages Université (Licence)

Il existe 1001 façons de choisir sa filière, mais ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver au milieu de toutes ces informations 🔎, et de savoir si on a fait le bon choix !

Les témoignages de nos Advisors sont là pour t'aider à y voir plus clair 💡.

Si tu veux en savoir plus sur leurs parcours, prends RDV avec eux 🤳 !

120 résultats correspondants :

Chloé, 22 ans

Information et communication

Présentation : La Licence Médias Culture et Communication "MCC" forme des professionnels pour les divers domaines de la communication. Compétence, rigueur, ouverture d'esprit, aptitude à travailler en groupe, dynamisme, sens des responsabilités et des valeurs sont autant de qualités partagées par les diplômés du Département MCC et reconnues par la profession. Spécificités. - Acquérir les connaissances disciplinaires de base en information, culture et communication, dans une perspective historique et contemporaine - Développer les questionnements transversaux - Appréhender et analyser les contextes, les enjeux, les acteurs et les supports de la culture, information et communication - Connaître les différents métiers, fonctions, postes et tâches dans le domaine professionnel de la communication - Se familiariser avec les outils de communication - Développer les compétences organisationnelles et l'esprit d'initiative des étudiants - Acquérir des compétences en journalisme (reportage photo, vidéos, enquête, rédaction et réalisation revue) - Piloter de bout en bout la production d'une publication depuis la conception de sa formule éditoriale jusqu'à son impression, sa diffusion, puis l'évaluation de sa rédaction et de ses effets. - Maîtriser les techniques journalistiques dans la collecte de l'information comme dans les différentes formes que peut prendre son traitement rédactionnel (tant à l'écrit qu'en audiovisuel et en multimédia) - Participer, grâce au stage de fin d'année, à l'activité d'un service de communication - Développer la capacité des étudiants à concevoir et à penser des projets de communication, de la commande à la mise en oeuvre, en insistant sur l'importance de la gestion stratégique et du travail en équipe Débouchés : Agences de communication, publicité, relations publiques, évènementiel, médias, structures et médiations culturelles, musées, tourisme, communication liée à l'art et au spectacle. Diplôme préparé et conditions d'obtention du diplôme: Licence Arts Lettres et Langues / Mention Information et Communication, parcours Culture et Médias Condition Admission: Bac sur dossier. Admission en cours d'études (BTS, DUT,...): par validation des acquis devant l'Université

Eva, 23 ans

Droit

Salut, Aujourd'hui je vais te faire partager mon expérience d'une année en fac de Droit! Je voulais travailler dans le droit, je me suis donc renseigné et j'ai participer à plusieurs portes ouvertes. Par la suite j'ai choisit l'Université de Bretagne Sud à Vannes. Comment ça c'est passé? De manière générale, le droit demande énormément de travail, comme partout mais encore + en droit il faut savoir être autonome et vraiment MOTIVE! Ce sont des études très intéressante qui te permette de découvrir de nombreuses chose que tu peux faire ou non dans notre société, mais il faut s'accrocher car le système de la fac te demandera beaucoup de travail ! Mais ne te décourage pas, si tu as trouvé ta voix et que les métiers/les études en droit t'intéresse fonce, avec de la persévérance tu peux le faire !

Isabel, 22 ans

Administration économique et sociale (AES)

Pendant mes années lycée, je rêvais de faire quelque chose de grand et rendre ma famille fière de moi. J'ai fait passé ça avant de prendre en considération ce qui plaisait réellement. Et ça m'a mené vers une formation très intéressante mais qui ne me plaisait pas. Cela a été une épreuve dans ma vie mais ça m'a appris une leçon : toujours choisir d'étudier/travailler dans un domaine qui me plait. Après le bac S, j'ai été admise à l'Université Paris Dauphine. J'étais si contente de moi, parce que c'est une université avec une réputation et j'allais pouvoir découvrir des matières nouvelles comme l'économie, la sociologie, la comptabilité. J'avais hâte de commencer cette nouvelle aventure. Je suis rentrée à Dauphine en ayant un profil fort en langues (ANGLAIS EURO/ESPAGNOL) avec entre 17 et 19 de moyenne dans ces matières, 14/15 en maths de moyenne sur l'année de Terminale, entre 12/13 en histoire géo, 15/16 en philo et 14/15 en français. Pour la sélection on doit s'inscrire sur parcoursup et les notes de 1ère et Tle sont prises en compte. Ma rentrée a eu lieu : l'université c'est un monde super grand, on s'y perd facilement et c'est pas évident de se faire des potes en amphi au début. Au fur et à mesure que je découvrais les matières, j'ai réalisé que je n'aimais pas ce que je faisais. Je me suis vite rendue compte, au bout de 2 semaines, que cette formation n'était pas faite pour moi. Ça m'a vraiment permis de me poser les bonnes questions : - pourquoi j'aime pas ce que je fais maintenant ? - qu'est ce qui m'avait mené à choisir ce parcours ? - qu'est ce que j'aimais comme matière au lycée, quelle était ma matière préférée ? - qu'est ce que j'aimerai faire à la place de ce parcours ? J'ai fait un travail sur moi-même et un travail de recherche, qu'en réalité je n'avais pas pris le temps de faire en Terminale, et je me suis rendue compte que je kiffais la biologie. Donc j'ai commencé à me réorienter et j'ai passé le concours advance Parallèle. Mais ça j'en parlerai dans l'article sur mon expérience à Sup'Bio. Pendant la réorientation, je suis restée à l'Université et j'ai continué à suivre les cours. J'ai validé mon année et je suis fière d'avoir quitté Dauphine en ayant terminé mon année par la validation. Même si cette formation ne me correspondait pas, je dois dire que c'est une très bonne formation. En première année, on voit beaucoup de matières différentes comme la macroéconomie, le droit public/privé/de la propriété, la microéconomie, compta, sociologie, sciences politiques, anglais, espagnols; il y a même d'autres langues à choisir (allemand etc), des parcours bilingue etc. Personnellement, j'étais en parcours LEC Langues et Enjeux Contemporains, j'avais plus de cours en anglais. Ces cours étaient ludiques, on avait des projets à réaliser comme des revues de presse ou des reportages vidéos. Ce parcours m'a vraiment permis de beaucoup parler anglais, et de progresser dans cette matière. La formation à Dauphine donne des bases solides aux étudiants qui veulent s'orienter vers les métiers de la finance, management, droit etc. Les professeurs sont souvent disponibles pour répondre à nos questions et pour nous encadrer mais ils nous laissent quand même réfléchir avant de nous donner un coup de pouce, ça permet vraiment aux étudiants de travailler en autonomie. Quelques cours, comme la micro/macro-économie, sont enseignés à l'inverse : les étudiants lisent le cours avant d'aller en cours et en td, on pose nos questions, le professeur y répond et on corrige les exercices si besoin. Il y a une énorme bibliothèque en haut du bâtiment ou on peut travailler tranquillement et où on peut même réserver des salles de travail pour préparer des exposés par exemple. A Dauphine, voici comment nous étions évalué en licence : - 2 contrôles continus par matière - 1 partiel à la fin du semestre par matière Pour quelques matières, comme celles des options, il n'y avait pas de partiel, on était évalué sur les projets/contrôle en classe. Pour ce qui est de la vie associative Dauphine compte plein d'associations, que ce soit des associations allant du développement durable à la protection des droits de l'homme, ou encore du sport comme la voile jusqu'à la Dauphine Junior Entreprise, vous trouverez votre bonheur ! Il ne faut pas avoir de la timidité à s'inscrire dans une association. Comme l'université est grande et qu'il est au début difficile de trouver des amis (notamment à cause des cours en amphi, des groupes de td qui changent, on peut vite se perdre), rentrer dans une association vous permettra de vous intégrer auprès de personnes de votre promo et de promos plus âgées. Les étudiants plus avancés pourront vous aider et répondre à vos questions, ils sont super gentils. Les associations organisent souvent des soirées et évènements : ça permet de faire autre chose que de l'éco et de s'investir dans une activité différente et que vous pourrez mettre en valeur dans votre CV. Mais pas d'inquiétude ;) , après 2/3 semaines de cours à Dauphine, les groupes de td sont stables et c'est à ce moment que vous pourrez créer des liens avec des gens de votre classe. En bref, si vous venez d'un parcours ES, ou S et que vous savez que vous aimez l'économie, vous pouvez carrément tenter Dauphine ! Je tenais aussi à dire que c'est normal si toutes les matières ne vous plaisent pas. Ce qui est important c'est que les métiers liés à la formation vous plaise, parce que c'est ça que vous ferez plus tard. A Dauphine, vous pouvez ensuite postuler pour entrer dans des Master de finance/économie/comptabilité/gestion/management/RessourcesHumaines ou encore postuler en 2ème année pour entrer dans des grandes écoles de commerces comme HEC/ESSEC/ESCP etc. J'espère que cet article sur Dauphine vous aura aider ! Si jamais vous avez d'autres questions, on peut en discuter plus en détail :)

Hassina, 24 ans

Langues étrangères appliquées (LEA)

LEA Anglais-Espagnol...ma première année à l'université. Premièrement, il faut savoir qu'il n'y a pas besoin d'avoir un niveau fou pour entrer dans cette licence. Deuxièmement, c'est donc une licence disponible uniquement à l'université, pour une durée de 3 ans, donc si tu y entres après ton BAC, tu en ressortiras à BAC+3. QU'EST-CE QUE C'EST ? La LEA (Langues Etrangères Appliquées) est une licence qui se base sur 2 langues de ton choix. Généralement la LV1 est l'anglais et la deuxième est ton choix. C'est une formation assez variée au niveau des cours : - Anglais : traduction, civilisation britannique/américaine, expression/grammaire - LV2 : mêmes matières que pour l'anglais - Economie - Langue des médias - Droit et géopolitique - Comptabilité - Communication - Informatique Bref, ça touche à tout, et ça c'est cool. LES DEBOUCHES - Tu peux continuer tes études jusqu'au BAC+5 si tu le souhaites pour te spécialiser. - Boulot : ayant étudié plusieurs domaines et en plus dans plusieurs langues, tu peux donc prétendre à des secteurs variés tels que : tourisme, traduction, commerce, marketing, tourisme, enseignement...En n'oubliant pas que tu peux te lancer à l'international étant donné que après ta licence tu es forcément bilingue voire trilingue. MON ANNEE Je ne suis restée qu'un an en LEA Anglais-Espagnol. En effet, après le Bac je n'avais pas encore d'idées précises de ce que je voulais étudier, et étant bonne en anglais, je me suis donc dirigée vers cette licence. Outre le fait que les matières étaient intéressantes, je ne voulais plus de la partie Espagnole ; je me suis donc dirigée vers une licence LLCER Anglais l'année suivante (voire mon autre témoignage!). En plus de cela, les débouchés ne me plaisaient pas, alors avant de vous lancer dans une formation, pensez-bien à regarder les débouchés, ça serait bête de perdre une année pour ça ! Dernier point : je ne suis pas faite pour l'université. Il faut faire preuve de beaucoup d'autonomie, ce que je n'ai pas eu sur cette première année post-bac, c'était un peu la découverte du monde étudiant, donc il est très facile de se perdre !

Line, 21 ans

Sciences de la vie et de la terre

J’avais d’abord visé la licence SVT de l’Université de Nantes en pensant avoir un bagage pour rejoindre des formations axées sur l’entomologie. Puis j’ai finalement été conquise par la cartographie, un domaine formidable que j’ai découvert pendant ma 2ème année de licence. Le stage de 3ème année m’a permit de découvrir la cartographie en tant que métier. Et bien sûr, j’ai plongé dedans tête baissée. J’ai validé ma licence et rejoint le Master de Cartographie et Gestion de l’Environnement dans cette même université. J’en suis déjà ravie. Que de belles découvertes pour mon avenir, une formation complète qui est ouverte à de nombreux domaines de l’environnement.

Océane, 22 ans

Information et communication

Réaliser une licence en information communication en alternance a été la meilleure chose que j'ai pu faire ! J'ai pu mettre en pratique tout ce que j'avais appris pendant mon DUT. L'alternance est une très bonne option. Tu apprends, tu mets en pratique ce que tu as appris, et tu prends confiance en toi. Intégré dans l'entreprise, tu dois donner le meilleur de toi-même afin de prouver que tu n'est pas seulement "l'alternante" mais que tu es désormais un membre de l'entreprise ! Puis, ce n'est pas rien de sortir diplômée ET dotée d'expérience !

Kiara, 20 ans

Sciences pour la santé

Il y a seulement 3 ans, tu étais perdu. Depuis toujours, tu t’étais fixé un objectif de vie. Être vétérinaire et parcourir les campagnes pour aller à la rencontre des éleveurs et soigner leurs animaux. Tout en sachant la difficulté des études, tu donnes le meilleur de toi-même en cours pour parvenir à intégrer une classe préparatoire en BCPST. En Terminale, lors du choix d’orientation, c’était très clair, tu veux être vétérinaire, mais à quel prix ? Tes professeurs sont partagés à l’idée de t’envoyer en classes préparatoires. Pendant le confinement, tu t’interroges sur ton avenir, tu doutes de tes capacités, tu cherches des métiers plus « accessibles ». Tu as alors l’idée de te réorienter dans un secteur similaire comme l’ostéopathie animale, assistant vétérinaire… Mais finalement, tu as l’impression que ça ne mène à rien parce que tu sais au fond de toi ce que tu veux. Un soir, tu craques. Tu prends ton ordinateur et tu commences à faire toutes les recherches possibles et inimaginables sur les études vétérinaires à l’étranger. C’est là que tu recommences à avoir de l’espoir. L’Europe t’offre tellement d’opportunité d’être vétérinaire. Et là, tu t’interroges « mais pourquoi je n’y ai pas pensé plus tôt ? », « pourquoi personne ne m’a dit que c’était possible ? », « pourquoi la France rend ces études tellement inaccessibles avec si peu de place. » Tu commences à en parler à ta famille. Allez étudier à l’étranger après le BAC, dans un pays inconnu, devenir complètement indépendante du jour au lendemain. C’est impressionnant mais aussi très excitant. Tu as peur que ce soit un rêve encore irréalisable, mais tu ne veux pas baisser les bras ! Tous les jours, tu remplis un tableau Excel pour le présenter à ta famille ; avec chaque école en Europe, leurs prix, le nombre d’études à faire, le prix de la vie, le moyen de s’y rendre (avion, voiture…). Tu te rends compte que tout ça est très utopique. C’est là que tu penses à la plateforme Study Advisor. Une case de ton tableau contient maintenant ton avis sur l’école selon le témoignage de différentes personnes. Une fois avoir réuni les informations, tu les compares entre elles. Tu as une préférence pour une école en Espagne, l’université CEU Cardinal Herrera qui propose un cursus en français les 2 premières années. Elle te semble parfaite ! le problème ? LE PRIX. Le prix te fait peur, tu ne veux pas imposer ça à tes parents… Tu hésites même à leur en parler. Tu décides de prendre contact avec encore plus de personnes pour avoir encore plus d’avis. Tu tombes sur une personne qui avait la même peur que toi. Elle te rassure et te dit que beaucoup de personnes ne peuvent pas s’offrir des études aussi chères et l’option du prêt étudiant est parfois inévitable. Tu te questionnes alors si tu veux être vétérinaire au prix d’être endetté de plus de 70 000 euros à la fin de tes études. Tous tes espoirs de pouvoir intégrer ces écoles s’effacent peu à peu. Avant d’abandonner, tu en parles à ta famille… Ils se rendent compte de l’importance pour toi de faire ce métier et te conforte à l’idée que si c’est ce que tu veux, il faut que tu le fasses. Tu commences à créer ton dossier pour postuler dans l’école de tes rêves, tu fais une lettre de motivation qui te ressemble et qui montre l’importance pour toi d’être vétérinaire. Et là, tu attends. Tu essayes de te préparer à toute possibilité, être déçu, contente, triste, euphorique… Mais en attendant, tu ne peux pas rester sans plan B. Nous sommes seulement en janvier, tu dois te concentrer sur la BAC S pour essayer de viser les classes préparatoires. Le moment tant attendu arrive, tu as la réponse de ton mail et tu lis « nous regrettons de vous informer que vous n’avez pas été présélectionné pour l'année académique 2020-2021 à l'Université CEU Cardenal Herrera. » Maintenant, tu ranges ta déception dans un tiroir et tu passes au plan B en continuant tes recherches dans une école véto à l’étranger. (à l’époque, je ne savais pas que je pouvais postuler pour le cursus anglais et espagnol !!). Un jour comme les autres, en terminale, au mois de Mars, tu reçois un appel ou il y a affiché un numéro commençant par +34 avec écrit « Valence ». Tu ne comprends pas et le temps que tu réfléchisses si tu dois sortir pour prendre l’appel ou pas, tu n’as pas pu répondre. Le même numéros rappel 5 minutes plus tard. Tu n’hésites pas et tu demandes de sortir pour décrocher. Tu parles avec une personne de l’administration qui s’excuse car il y a eu une erreur dans la réponse de ta présélection. Tu lui demandes de répéter parce que tu as du mal à y croire…. Tu rentres en classes en étant super perturbé et la prof te demande si tout va bien. Tu lui dis que tu vas être vétérinaire. Aujourd’hui je suis en troisième année vétérinaire et je n’en reviens toujours pas. Le temps passe si vite. Les études sont difficiles mais ce sont que des cours aussi passionnant les uns que les autres. C’est la première fois de ma vie que j’étudie avec envie. Je sais que je n’aurais jamais pu rêver mieux. Je remercie ma famille de m’avoir soutenu dans ce projet. N'abandonne pas tes rêves. AIE CONFIANCE EN TOI...

Andréa, 20 ans

Psychologie

Actuellement, je suis en 3ème année d'une Licence de Psychologie à l'Institut National Universitaire Champollion, à Albi. Ce que j'ignorais avant d'entrer à la fac, c'est l'étendue des possibilités et des opportunités qui peuvent construire notre parcours étudiant. Je vais centrer mon témoignage sur les stages et autres expériences à valoriser durant les 3 années de Licence. En première année, j'avais une idée assez fixe de ce que je voulais poursuivre après la licence, j'ai donc centré mon attention sur ce "vœux", y compris dans mes travaux universitaires. J'ai eu ensuite mon premier job étudiant en travaillant au McDonald's juste avant l'été. Cette première expérience, bien que banale, peut mettre en valeur des compétences chez moi. En seconde année, je me suis concentrée sur mes passions personnelles, j'ai donc pris un enseignement d'ouverture tourné sur l'écriture et j'ai commencé mon travail (toujours actuel) de tutrice de français. Ces activités ont éveillé en moi des envies nouvelles, celles de l'enseignement. En même temps, j'ai effectué une mission de bénévolat pendant 2 mois auprès d'un centre d'appels qui lutte contre la maltraitance des personnes âgées et handicapées. J'ai également suivi différents MOOCs certifiants sur une plate-forme lors de mes temps libres. N'ayant pas pensé plus tôt à mes envies d'enseignement, j'ai loupé l'opportunité de m'inscrire dans le Parcours VPE de ma licence, ce parcours permet d'aborder des notions du Master MEEF, Master auquel je souhaite candidater. Je me retrouve alors actuellement en 3ème année de Psychologie, avec un stage en Addictologie qui sera effectué à partir de janvier 2022. J'ai alors décidé d'avoir un entretien avec la conseillère d'orientation de mon université, et au-delà de mettre en valeur mes expériences, elle m'a guidée pour que je trouve une expérience à faire dans l'enseignement. J'ai alors commencé à chercher une nouvelle mission de bénévolat à effectuer dans une école. Après quelques péripéties, je vais finalement effectuer un stage en Formation Ouverte (disponible dans mon université, sous conditions pour moi) dans une école afin d'observer et de m'interroger sur une problématique en lien avec l'enseignement. Qu'il s'agisse de jobs, de stages, de bénévolat ou encore de cours en ligne, une multitude d'options existent pour valoriser votre parcours et vous mettre en avant. Les notes, bien qu'importantes, sont loin d'être les seuls éléments pris en compte dans une candidature en Master. C'est un dernier semestre chargé de deux stages à effectuer, d'un mini mémoire à rédiger et de mes cours à l'université, que je suis prête à vivre à fond avec l'envie de poursuivre mes études.

Laurine, 27 ans

Langues étrangères appliquées (LEA)

Cette licence était vraiment très générale. Nous n'avons pas acquis aucune compétence directe, c'était uniquement une licence pour améliorer ses 2/3 langues étrangères. Les autres matières ne sont pas étudiées suffisamment longtemps pour réellement en tirer quoi que ce soit. Très difficile d'obtenir un emploi après une licence LEA seulement...

Aurélie, 21 ans

Psychologie

Ici nous allons évoquer la Licence en Psychologie et je vais essayer de déconstruire l'idée qu'on se fait en France des études de psycho. Effectivement, il est plutôt simple de rentrer dans une formation de Psychologie (Licence) même si je n'ai pas suivi ce processus pour rentrer dans un département de psycho. Les études de psycho sont connues pour être des études "faciles". Déjà la facilité pour certains n'aura pas la même la signification pour d'autres et est à recontextualiser en fonction des autres formations. Oui les classes préparatoires sont plus "difficiles" que les formations en Licence mais les compétences à acquérir ne sont pas les mêmes, par rapport à la psycho en tout cas. Ça sera "facile" si vous avez des facilitées dans la vie, si vous arrivez à vous adaptez à toutes formations et si vous aimez ce que vous voyez. Cela est assez subjectif. Les études de psycho sont connues pour être des études où les étudiants travaillent peu. Oui et non encore une fois. Cela dépend du profil de la personne même si la L1 en psycho est assez accessible pour tout le monde. Le niveau (comme dans toutes formations) monte progressivement et la L3 va vous demander beaucoup d'investissement et de rigueur dans votre travail surtout avec la réalisation d'un mémoire (appelé TER ou autre). Effectivement, vous pouvez passer de niveau en niveau en validant de peu votre année mais cela va proposer problème par la suite dans le cadre des sélections pour les Masters en Psychologie. J'en parlerai dans un autre article. Enfin, j'insiste pour dire qu'il y a des débouchés dans cette filière. Quand je m'étais renseignée concernant cette formation et ses débouchés, on m'avait répondu qu'il y en avait peu voire pas du tout de débouchés alors que cela est faux. Il y a de l'emploi à la clé en tant que Psychologue officiel et après à vous de voir qu'elle approche et spécialité vous voudriez proposer à vous futurs patients. Enfin, La Psychologie ce n'est pas "analyser" les gens et savoir lire dans leur esprit. Les psychologues ne sont pas des êtres mystiques ;) Comme le font les médecins ou les kinés par exemple, les thérapeutes en psychologie propose une prise en charge et une manière d’appréhender le patient différente des autres professions de santé. Oui, on peut dire que c'est une sorte de "thérapeute de l'esprit" même si cette "appellation" est vraiment une partie infime de ce que peut proposer la psychologie. Certains praticiens peuvent proposer une approche psychologique davantage basée sur les neurosciences et d'autres davantage axées sur la psychanalyse ou sur la composante sociale.