Guides d'orientation : tout savoir sur une filière
groupe d'advisors

Témoignages Université (Licence)

Il existe 1001 façons de choisir sa filière, mais ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver au milieu de toutes ces informations 🔎, et de savoir si on a fait le bon choix !

Les témoignages de nos Advisors sont là pour t'aider à y voir plus clair 💡.

Si tu veux en savoir plus sur leurs parcours, prends RDV avec eux 🤳 !

124 résultats correspondants :

Constance, 23 ans

Métiers du web et de la médiation numérique

Hello! Aujourd'hui j'ai terminé mon master 1 mais dans dans ce témoignage, je vais te parler de ma licence.😉 Je me suis orientée vers une licence de LEA parce que ce que j'aimais par dessus tout au lycée, c'était l'allemand !😁 Je suis donc entrée à Paris Diderot (actuelle université de Paris). Au départ, je me suis plutôt bien acclimatée à l'université. J'aimais beaucoup les bibliothèques universitaires et je me suis fait quelques amis assez rapidement. Cette licence ne proposait pas de cours d'économie ni de gestion et peu de droit mais beaucoup de cours de langue (cours d'oral comme des cours d'écrit) ainsi que des cours de communication, de linguistique et de traduction. C'est la raison pour laquelle, j'ai effectué un transfert de dossier vers la LEA de la Sorbonne (Sorbonne Université) en fin de L2. Là bas, les cours y étaient beaucoup plus diversifiés, avec beaucoup plus de matières appliquées. Dans ce témoignage, j'abrège pas mal vu que je ne peux pas tellement trop développer si tu n'aurais plus de questions à me poser! Blaque à part, si la licence LEA t'intéresse , n'hésite pas à me contacter ! À bientôt 🤗 Constance GUIRIEC

Yeleen, 20 ans

Agent de recherches privées

La classe préparatoire ECE J'ai fait mes deux années de classe préparatoire économique et commerciale ( option économie) à l'internat d'excellence de Sourdun. C'est une prépa de proximité dans laquelle j'ai pu bénéficier de la disponibilité et de l'écoute des mes professeurs. La classe prépa demande beaucoup d'énergie et d'investissement ( surtout en deuxième année pour se préparer aux concours). Il ne faut toutefois pas avoir peur de s'orienter vers cette voie (si c'est ce que l'on souhaite faire), un apprentissage régulier est la clef pour réussir ses années. On peut penser que faire une classe prépa c'est du temps perdu surtout si on n'obtient pas d'école par la suite mais pas du tout ! Déjà lorsque tu t'inscris en prépa tu dois aussi t'inscrire en parallèle dans une université ( pas de panique c'est ta prépa qui te fourniras les documents nécessaire) afin de valider tes ECTS, tu sortiras donc avec un équivalent d'une L2. Ensuite, la prépa te permet d'acquérir une capacité à travailler de manière et à t'organiser ( dans une certaine mesure). Cela te permet aussi de prendre de l'aisance à l'oral grâce au kholles ( environ deux par semaine) qui sont des oraux d'environ 20 minutes (10 min de présentation et 10 min de questions) dans lesquels tu dois présenter un sujet ( cela déprendra de la matière). Les classes prépa économiques débouchent sur des concours afin d'intégrer des écoles de commerce. Ils se déroulent en deux parties: les écrits, qui durent environ deux semaines, et les oraux qui ont lieux plus tard. C'est une expérience très enrichissante et fatigante mais elle mérite d'être vécue !

Lauranne, 24 ans

Psychologie

Faire son Master de psychologie clinique et psychopathologie en Belgique à l'ULB n'est pas gage de réussite en France. Je m'explique. En France, il y a la sélection pour accéder à un master de psychologie, quelle que soit la spécialité. Les places sont donc rares et difficiles à obtenir au vu de la concurrence et des critères d'admissions très flous. Poursuivre son cursus en Belgique est alors l'une des opportunités alternatives qui s'offrent à nous, à vous. Seulement, ce n'est pas le même fonctionnement qu'en France. En effet, les Master de psychologie clinique ne sont pas spécialisés dans une obédience particulière (TCC, analytique, systémique...). Le côté pratique n'est pas réellement abordé. En plus de ça, après obtention du diplôme, il n'est pas tout de suite reconnu comme équivalent au français. Il faudra monter un dossier et le faire passer auprès de la commission des psychologues, puis faire valider cette décision auprès de l'ARS afin d'obtenir enfin un numéro ADELI et exercer en France. Il sera également nécessaire de poursuivre un DU complémentaire pour obtenir une formation pratique plus avancée afin de se sentir professionnel, utile et efficace dans ce nouveau challenge car il n'aura pas été possible, en dehors des stages, de bénéficier d'outils concrets en thérapie. Si tu as des questions pour compléter ce témoignage, n'hésites pas à prendre RDV avec moi. Je n'ai aucun tabou sur mon parcours, je tenterai de rester la plus objective possible, tout en te faisant part de mon expérience plutôt unique.

Agathe, 24 ans

Biodiversité, écologie et évolution

La formation de ce Master est très complète, l'écologie fondamentale est complétée par l'analyse statistique, les compétences naturalistes et la réglementation. Elle ouvre les portes des bureaux d'études écologiques ou d'urbanisme (ex : Biotope, Dervenn, Urbalia…), associations de protection de la Nature (ex : LPO, WWF, The Nature …), collectivités locales (départements, régions, parcs naturels…) , Institutions (Ministère, CDC Biodiversité…), Conservatoires d'espaces naturels, entreprises (ex : Engie Green, compagnies minières…). Vous pourriez ensuite contribuer à la conception, la planification, la mise en place ou au suivi (ou tout cela en même temps) de projets qui s'appuient sur les services écosystémiques pour intégrer l'Homme dans son environnement, avec un minimum d'impacts négatifs. Les enseignants sont disponibles et réactifs pour les questions que l'on peut se poser ou les problèmes que l'on rencontre. L'ambiance à la fac est sympa, le campus est immense et accueille une biodiversité super riche, que l'on étudie en TP.

Laetitia, 24 ans

Tourisme

Arrivant d'une licence LEA et souhaitant m'orienter dans le tourisme, le Master Management des Activités Hôtelières et Touristiques (MAHT) de l'IAE de La Rochelle m'a paru être le meilleur chemin. Me voilà aujourd'hui en deuxième année de Master et en plus en alternance. J'ai énormément appris durant ma première année, beaucoup de théorie mais également des études de cas qui rendent le travail encore plus concrets et intéressant !

Océane, 25 ans

Neurosciences

Après une licence MIASHS (Mathématiques et Informatique appliquée au Sciences Humaines et Sociales) j'ai pu être sélectionnée pour le master Neurosciences Multipublic à Bordeaux. Ce master est l'un des multiples masters en Neurosciences à Bordeaux. Ce parcours permet à une dizaine d'étudiants venant d'horizons différents (mathématiques, psychologie, physique..) de s'orienter vers la biologie du cerveau. J'ai réalisé mes deux stages de recherche au sein d'un laboratoire de Neurosciences et Cognition à Bordeaux, ce qui me permettait de réaliser la partie pratique d'une expérimentation et d'un protocole de recherche. Mon choix s'est porté vers la non expérimentation animale car je suis sensible en parallèle de la cause animale et de leur souffrance. Nous avions des matières à choisir en fonction de nos préférences, j'ai pu réalise une UE en addiction, elle m'a été très enrichissante et passionnante avec des chercheurs passionnés ! N'hésitez pour me poser des questions à prendre rendez-vous !

Marie, 24 ans

Urbanisme et aménagement

Le mot "Master" peut parfois faire peur aux premiers abords, et pourtant il s'agit pour moi d'une de mes meilleures années d'études supérieures. Après mes deux années de CPGE littéraire, et mon année de licence histoire-géographie, j'ai poursuivit mon petit chemin cette fois-ci à Rennes au sein du master DYSATER (Dynamique sociale et aménagement du territoire). Tout d'abord Rennes est une ville où il fait bon vivre, ce qui n'est pas négligeable dans une vie étudiante. Ensuite le master en lui même m'a beaucoup plus, mais il faut savoir que les avis à son sujet sont assez divergents. Dans sa présentation on peut lire que ce master est à la fois un master de rechercher (puisqu'il faut réaliser un mémoire chaque année) et professionnalisant. C'était tout à fait ce que je recherchais, pourtant aujourd'hui je m'apprête à entamer ma deuxième année et j'ai peur qu'à la fin de celle-ci je ne trouve pas de travail, sans doute car j'ai mal été aiguillée, ce pour quoi je fais ce témoignage aujourd'hui. Le master DYSATER partage un certain nombre de cours en tronc commun avec les autres master d'urbanisme de Rennes 2 (AUDIT, ACT, MOUI), il s'agit notamment du droit de l'urbanisme, de l'histoire de l'urbanisme, mais également des outils méthodologique (SIG, questionnaire etc.). Il y a ensuite des cours aux choix qui sont proposés aux autres parcours également et qui permettent de façonner son propre chemin. Puis il y a des cours uniquement pour ce master, ces cours sont alors tournés vers des problématiques plus sociales (d'où le nom du master). Aux premiers abords, il semble alors très complet, mais les cours sont parfois un peu superficiels, ou des redites de la licence (suivant de laquelle on vient), d'autant plus que les travaux demandé sont généralement des travaux de recherche qui ne nécessitent pas forcément l'utilisation et la connaissance du cours. Tout cela peut donc apparaître comme une première limite. Ensuite, il est dit que ce master est également professionnalisant, mais pour ma part je n'arrive toujours pas avoir très concrètement ce qu'on peut attendre de moi plus tard au sein d'une entreprise. En effet, selon moi il y a beaucoup de théories, et peut de mise en pratique. D'ailleurs, il n'y a pas de stage obligatoire au sein de cette formation, ce qui vient de nouveau limiter le côté professionnalisant, car il semble difficile de se lancer dans ce domaine sans même avoir touché du doigt au moins une petite expérience professionnelle. Pour ce qui est de la recherche, faire un mémoire dès la première est une expérience très constructive et qui apporte beaucoup, en terme de réflexion, d’expression etc. Mais de nouveau, le côté recherche me semble incomplet. Il existe en effet un cours intitulé "méthodologie de la recherche", je n'ai pourtant pas la sensation d'avoir appris beaucoup de ce dernier. Heureusement les directeurs de mémoires sont généralement des personnes très à l'écoute, ce qui aide davantage à la prise de conscience de ce qu'est la recherche (puisque ce sont eux mêmes des chercheurs), mais il manque selon moi un peu de structure à cette initiation à la recherche. Après tous ces commentaires on pourrait penser que mon avis sur le master est donc plutôt négatif. Néanmoins, même si je pense poursuivre mes études avec une licence professionnelle, je ne considère pas ces deux années comme du temps de perdue. Tout d'abord, parce qu'on consacre beaucoup de temps à la réalisation du mémoire ce qui est pour moi une expérience vraiment enrichissante, qui peut ouvrir la voie pour certain vers une thèse. Ensuite, parce que la majorité des cours sont intéressant, qu'ils laissent une certaine liberté dans le choix des sujets etc. ce qui permet finalement de s'orienter vers ce qui nous intéresse le plus, pour construire son projet d'avenir. Enfin, parce que la majorité des enseignants-chercheurs sont très intéressants et à l'écoute, que l'on peut partager beaucoup avec eux, et aussi tout simplement parce que le climat au sein des promo est particulièrement agréable. L'apport social est souvent mis de côté alors même qu'il apporte aussi beaucoup pour la suite. Voilà donc mon avis après cette première année de master, peut-être que celui-ci changera à la fin de la seconde année. J'espère, en tout cas, que mon expérience pourra vous aider.

Charlotte, 26 ans

Administration publique

Les cours sont variés, alliant à la fois des questions de sécurité civile, les questions de stratégie et de défense au niveau national et international. Le master permet donc de pouvoir se former à une multitude de métiers relatifs à ces questions tels que le renseignement, la fonction publique d'Etat, la police, la gendarmerie, l'armée (DGA, officier dans une des trois armées, commissaire aux armées,...) ou pour intégrer des entreprises dans le domaine de la défense. Ce master a aussi une dimension très concrète dans son format et son contenu. La plupart des cours sont dispensés par des professeurs actifs dans le domaine (général, colonel, préfet,....) ce qui nous permet d'avoir des cours au plus près de l'actualité et d'avoir des passerelles pour nos stages. Les étudiants sont aussi beaucoup plus actifs dans les cours avec des exposés et des débats ce qui est l'opportunité de pouvoir approfondir les sujets qui nous intéressent et de créer une véritable dynamique de groupe.

Charlotte, 26 ans

Droit européen

Le master de droit européen a été l'opportunité de pouvoir approfondir les connaissances sur l'Union Européenne que j'avais pu acquérir au cours de ma licence. Le master est très complet, permettant de pouvoir travailler l'ensemble des champs d'actions de l'Union européenne que cela soit d'un point de vue juridique ou politique. Ce master offre enfin une ouverture au droit international (droit public international, droit des conflits armés, ...) pour compléter notre formation. Le master de droit européen me semble aujourd'hui essentiel pour tout juriste (en particulier ceux qui veulent se spécialiser dans le droit des entreprises, le commerce ou le droit public) vu l'importance que prend l'Union européenne en France.

Alexandrine, 24 ans

Activités juridiques : métiers du droit privé

J’effectue actuellement une licence de Droit à Aix-En-Provence, et je suis dans ma dernière année. Une licence en Droit permet d’acquerir la base de toutes les notions fondamentales pour la formation de contrats, la connaissance de nos droits ainsi que, les mécanismes pour effectuer un recours devant une juridiction en cas de conflit. Ce cursus est enrichissant en connaissances, nécessaires dans nos projets quotidiens... Le Droit a l’avantage d’ouvrir à un large panel de métiers. Tu peux prendre rendez-vous gratuitement avec moi, je pourrai ainsi répondre à tes question sur le domaine du Droit, t’expliquer le fonctionnement à l’université et te donner des conseils pour réussir ta licence de Droit.