Guides d'orientation : tout savoir sur une filière
groupe d'advisors

Témoignages Université (Licence)

Il existe 1001 façons de choisir sa filière, mais ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver au milieu de toutes ces informations 🔎, et de savoir si on a fait le bon choix !

Les témoignages de nos Advisors sont là pour t'aider à y voir plus clair 💡.

Si tu veux en savoir plus sur leurs parcours, prends RDV avec eux 🤳 !

124 résultats correspondants :

Alexia, 22 ans

Géographie et aménagement

Je suis étudiante en deuxième année de géographie et d'aménagement du territoire à Saint-Etienne. Je suis passionnée par l'urbanisme, l'environnement, ... L'université de Saint-Etienne propose une structure spécifique et un cadre adapté, nous sommes 24 étudiants ce qui est relativement agréable pour effectuer les travaux de groupes : cartographie, étude de documents ...

Oceane, 24 ans

Psychologie

On va pas se mentir : les études supérieures c'est DUR. Ca peut faire peur, mais franchement ça va. Je suis arrivée à la fac de Lille (3 : Campus Pont de Bois) en septembre 2017, suite à l'obtention de mon bac ES. Et cela pour des études de : psychologie. C'est un peu comme le droit, tout le monde y va quand ils veulent aller à la fac mais qu'ils ne savent pas quoi faire (c'était un peu mon cas, à ce moment là, j'étais juste en mode "ça à l'air cool la psycho: ALLONS Y"). Du coup c'est un enfer, on était 1600 en L1, mais attention, en DEBUT de L1 ahah. En effet, beaucoup arrêtent en court de route car ils se rendent compte que ces études ne sont pas faites pour eux, que la fac tout court n'est pas faite pour eux, ou tout simplement pour toute raison possible et imaginable. Alors ne vous en faites pas, ce n'est pas parce qu'il y a du monde que vous n'allez pas réussir ! (ah oui et petite précision : ce n'est pas grave de rater son année, de vouloir changer d'orientation, d'aller aux rattrapages etc ! C'est le monde de la fac, c'est NORMAL, ne vous démoralisez pas, et ne vous dévalorisez pas en cas de petit contre temps dans votre programme <3). Enfin voila, revenons à mon expérience: j'arrive donc en L1, impressionnée sans mentir parce que qui a déjà vu des amphis ?? Je commence tranquillement mon année, je réussi plutôt bien mon semestre 1 (+ de 12 de moyenne) malgré des Unités d'Enseignements (UE : en gros c'est les matières) qui ne me plaisent pas du tout. J'enchaine tout naturellement sur le semestre 2, que je valide également. Mai 2018, toute fière de moi : j'ai validé ma L1 dès ma première année à la fac (oui j'étais vraiment fière de moi, et soyez le aussi !). Arrive la L2, des études que j'aime, une voie professionnelle qui commence à se dessiner dans ma tête : que demander de plus ? J'étais trop déterminée pour mon avenir, et là c'est le coup de massue : je ne valide pas mon semestre 3 (9,68 de moyenne...). Honnêtement ce fût la grosse remise en question, le début d'une grande angoisse, dans ma tête tout était chamboulé, et j'étais passé de "j'ai hâte de devenir psychologue" à "je vais me planter, pourquoi je me suis lancé dans ces études, c'est pas fait pour moi"... J'ai enchainé sur le semestre 4, en n'étant pas sereine du tout, j'étais assez déboussolée, j'avais peur de ne pas réussir (alors que comme je l'ai dis ce n'est pas grave, mais bon c'est plus facile à penser qu'à appliquer). Viens les résultats : MIRACLE je valide avec plus de 12 de moyenne, ce qui me permet de compenser mon S4, et donc de valider ma L2. Le soulagement de ma vie je crois, j'étais trop heureuse ! Et oui du coup j'ai un diplôme de DEUG (ça sert à rien mais c'est mon premier diplôme d'études supérieures alors j'en suis fière). Bien évidemment j'entame donc ma L3, toujours dans la même fac, avec une idée pro de plus en plus concrète : je veux devenir psychologue en psychopathologie clinique (psychanalytique) dans un hôpital psychiatrique ! La L3 permet de se spécialiser, alors j'étais trop contente d'étudier ce que je voulais, et d'abandonner ce qui m'endormait en amphi. Je valide mon S5, je continue, et là arrive le 1er confinement de mars 2020 : je dois suivre mes cours à distance, je ne peux pas faire mon stage en hôpital psychiatrique, c'est un enfer... Malgré tout ça, je tiens le coup, je valide également mon S6, ce qui fait que j'ai désormais officiellement une licence de psychologie (a si peu de points de la mention AB...) : je suis bac+3 hourra ! Ces études ne furent pas de tout repos, comme toutes les études supérieures (mais on va pas se mentir c'est plus facile que la médecine), mais je suis très contente de ce que j'ai fais, même si j'ai certains regrets (comme "TU AURAIS DU BOSSER PLUS POUR AVOIR UNE MENTION"). Malgré ça je suis fière de moi, fière d'être bac+3, fière de me rapprocher de mon but. Même si clairement la sélection en master m'a mis un gros stop en me refusant :) Enfin voilà, j'ai essayé de raconter un peu mon parcours en psychologie dans les grandes lignes. Si vous hésitez à vous lancer: N'HESITEZ PLUS ! Et si vous voulez vous pouvez prendre rdv avec moi pour que je puisse vous convaincre :) (ou aussi si vous avez juste des questions ahah). J'espère vous avoir un peu partagé mon ressenti, et malgré les déceptions, mes études sont un réel bonheur et une grande satisfaction, et si je peux vous aider à vivre la même chose, ce sera avec plaisir ! Peut-être à bientôt, portez vous bien <3

Tatiana, 20 ans

Sciences de l’éducation

Un jour, on m'a dit qu'aller en sciences de l'éducation pour être professeure des écoles était une très mauvaise idée. De nombreuses rumeurs sous-entendent que les sciences de l'éducation vont nous ramollir le cerveau !!(oui j'ai déjà entendu ça). Mais depuis que je suis dans cette licence j'adore mes études !! Chaque jour apprendre de nouvelles choses en éducation, sur les enfants (mais aussi sur la formation des adultes) je trouve ça passionnant. De plus, à Jean Monnet à Saint Etienne on commence à parler des SDE(sciences de l'éducation ;) ) dès le début de la L1. Et on ne trouve pas ça partout ! Tout ça pour vous dire, futurs professeur.es, éducateurs.rices, formateurs.rices, n'écoutez pas les mauvaises langues et si vous voulez vraiment aller en sciences de l'éducation, lancez vous la tête la première !

Déborah, 22 ans

Psychologie

En terminale, j’avais des idées pleins la tête et la volonté d’aider des famille: JE VOULAIS ÊTRE ASSISTANTE SOCIALE. Mais tout ne c’est pas passé comme prévu ... Je réussi les concours d’entrée à L’ESPE, un miracle car réviser le bac et un concours c’est pas tout simple cette histoire. Mais en créant mon dossier pour parcours sup, j’apprends que quand on rentre à l’ESPE on ne peut pas prétendre à une bourse du Crous (Sans quoi je ne pourrait pas vivre). Je prends donc la décision de me réorienter, je choisi la psychologie et c’est un déclic ! Pendant ma première année je cherchais la débouchée qui me plairait et je reviens sur mes idées d’orientation de seconde, je veux devenir professeur des écoles. La licence de psychologie me permet d’apprendre plus sur le fonctionnement de l’enfant tout en apprenant sur les méthodes d’éducation grâce aux UE libres et de pré orientation: Professorat des écoles.

Maud, 22 ans

Lettres

La licence que je suis actuellement possède une mineure Lettres Modernes (la majeure étant Arts du spectacle). Nous avons donc deux cours en commun avec la promotion des Lettres Modernes et, comme nous sommes dans un petit établissement d'une grande université, nous partageons les mêmes options. Cette binarité est à la fois un avantage et une difficulté. La difficulté est que, venant d'un bac technologique, mon niveau en littérature était assez loin de celui d'autres élèves et au fil de ces trois années, le niveau des Lettres Modernes en littérature a évidemment bien augmenté ! C'est donc assez difficile, en particulier pour les professeurs de s'y retrouver et de contenter les deux classes. Toutefois, il y a beaucoup d'avantages. Cela nous permet de nous rapprocher de métiers que nous n'aurions pas vu (je pense notamment aux métiers des bibliothèques découverts lors d'un cours puis un stage dans une option), de faire les rapprochements entre arts (vivants et visuels surtout) et la littérature au niveau des réflexions soulevées, de la "mise en scène", culturel ou sectoriel (les métiers où les deux se croisent); d'une manière générale, cela nous apprend à créer d'une autre manière. Je tiens également à souligner qu'il existait une option "Approche de la littérature" en première année : si tu es motivé.e mais que vous doutez de vos compétences littéraires, c'est une bonne solution sans passer par l'année zéro ! Je te conseille la Licence Lettres si tu as envie de te tourner vers les métiers de l'enseignements, de l'édition, les bibliothèques.., que tu es motivé.e à poursuivre en Master et, si la curiosité te pique, il existe une mineure Arts du spectacle dans certains établissements en 3ème année. En réalité, avec un brin de curiosité, c'est une licence qui peut t'emmener vers d'autres secteurs avec lesquels elle se croise. Je te souhaite bon courage et j'espère que mon témoignage te permettra de trouver ta voie :)

Clémentine, 22 ans

Sciences pour la santé

Je m'appelle Clémentine, j'ai 19 ans et je suis en deuxième année de kinésithérapie à Lisbonne. J'écris ce témoignage car ma situation vous parlera peut être. Je rêve de devenir kinésithérapeute depuis la 3ème, cette envie n'a jamais disparue bien au contraire. J'ai multiplié les recherches et les stages jusqu'au bac. Ensuite, comme la majorité des lycéens voulant faire des études de kinésithérapie, j'ai foncée tête baissée en PACES à Lille. J'ai fait environ 7 mois avant de mettre un terme à cette année qui devenait trop compliqué moralement parlant. De mars à mai 2019 je me suis focalisée sur mon orientation afin de ne pas finir n'importe où, et surtout, d'essayer de contourner cette PACES afin de faire les études de mes rêves. J'ai donc prit contact avec une connaissance (amie d'amie) qui avait un parcours similaire au mien, à quelques détails prêts (étude en dentaire), mais avec un an de plus. Elle avait intégré une université à Lisbonne et était en 1ère année de dentaire. Elle m'a beaucoup aidée, conseillée, et parlé de son université et sa nouvelle vie au Portugal. A la suite de ces nombreux échanges j'ai décidé de postuler en mai 2019 pour le cursus de kinésithérapie à Lisbonne et à Porto, grâce à un organisme qui met en relation les étudiants français et les universités portugaises. J'ai été sélectionnée pour les entretiens pour mes 2 vœux, qui se sont déroulé à Paris et toujours avec cet organisme qui faisait la liaison. J'ai passé mon entretien pour Porto début juin 2019 et celui pour Lisbonne début juillet 2019. Nous sommes le 10 juillet 2019 et les résultats tombent, je suis admise dans les 2 universités. Nous devons rapidement faire un choix et je décide d'aller a Lisbonne, qui était mon premier choix pour plusieurs raisons. Je m'était liée d'amitié avec cette amie qui m'avait énormément aidée et soutenue alors j'ai décidé de la rejoindre à Lisbonne (+ la capitale,+ le soleil, + la proximité (2h30 d'avion) + la plage à 10 km, etc). J'ai donc fait ma rentrée en début septembre 2019 avec 2 semaines de stage de portugais intensif. La 1ère année est une année 100% en français durant laquelle nous apprenons le portugais pour les années d'après. J'ai validé ma 1ère année et je suis actuellement en 2ème année de kinésithérapie (portugais). J'ai réussi à contourner le système français et sa PACES, je fais les études que j'ai toujours voulu faire et le tout au soleil dans un pays magnifique, Je ne pouvais pas rêver mieux. Alors si tu as des questions ou que mon parcours t'intéresse n'hésite pas à prendre rendez vous pour que l'on puisse échanger, je saurai être à l'écoute, répondre à toutes tes questions et te conseiller !

Manon, 21 ans

Lettres

La licence de Lettres Modernes est un type de licence extrêmement intéressant au sein de laquelle les amoureux des lettres se retrouveront parfaitement ^^. et pour être amoureux il faut l'être, je ne me nourris plus que de bouquins depuis que je suis entrée dans cette filière éwè

Oriane, 21 ans

Sciences pour la santé

Je suis rentrée en PACES en septembre 2019. Mon objectif était clair : me buter au travail pour réussir le concours et aller en deuxième année de médecine. Le mois de septembre s'est plutôt bien passé, j'avais des notes correctes pour mon premier tuto (= concours blanc si vous préférez) et j'étais très motivée. Cependant, dès octobre j'ai eu une grosse chute de motivation et j'avais énormément de mal à travailler, en outre à cause de raisons personnelles et d'une remise en question certaine sur mon orientation. Je me posais beaucoup de questions, je n'étais plus réellement sûre de vouloir continuer là-dedans, tout devenait flou dans ma tête. Je voyais mes amis bosser comme des dingues, suivre les cours à la perfection tandis que moi je ne trouvais même plus la force de venir à la fac. J'ai donc commencer à parler à des gens en deuxième année, à regarder des vidéos sur YouTube et à me remettre en question pour savoir si je m'étais trompée dans mon orientation ou si c'était simplement par manque de motivation face à la difficulté du concours. J'ai fini par comprendre que médecine n'était vraiment pas une filière pour moi. Avec mon niveau en terminale et sortant d'un bac S, la solution pour mes profs était évidente : faire médecine. Depuis petite j'y pensais et je dois bien avouer que ça me faisait rêver. Malheureusement, je n'étais clairement pas motivée pour les bonnes raisons. En effet, ce qui m'intéressait dans la filière médicale... c'était le salaire à la clé ! Ouais je sais, c'est vraiment pas dingue comme motivation, mais au début je ne m'en rendais pas compte du tout. C'est lorsque que je me suis dis "Si le salaire n'était pas aussi élevé, est-ce que tu te tuerais à la tâche pour passer 11 ans de ta vie à étudier ?". La réponse était, sans l'ombre d'un doute pour ma part, "non". Je me rendais petit à petit compte que je n'avais pas du tout la fibre médiacle, je n'étais tout simplement pas faite pour ça. Je continue à croire, encore auourd'hui, que médecine est une véritable vocation, et tout le monde ne peut pas devenir médecin, clairement pas. J'ai donc cherché à trouver un nouveau projet d'orientation au plus vite (juste avant le premier concours de décembre) afin de ne pas perdre plus de temps. Les recherches étaient vraiment compliquées, je n'avais au final jamais réfléchi à un autre métier, et c'est comme si je reprenais tout à 0. C'était la panique à bord ! Après énormément de recherches, j'ai fini par me poser et me dire "Quel train de vie tu veux avoir ?". Au final, la gloire ne m'intéressait pas, je voulais simplement gagner suffisamment d'argent pour mener une vie simple, qui me permettrait d'économiser pour faire des beaux projets. Je voulais un métier qui me permettrait de rentrer tous les soirs à la maison et surtout d'avoir une vie de famille. J'ai alors recherché des études dans lesquelles je pensais me sentir à l'aise, et j'ai tout de suite penser aux maths. C'était ma matière fétiche au lycée, j'adorais vraiment ça. Sur Parcoursup, j'ai trouvé une licence "Mathématiques et Informatique". C'est vrai que je n'avais jamais songé à l'informatique avant, mais cette idée ne m'était pas exclue. Je me suis donc renseignée sur les débouchés, et il y a beaucoup de masters suite à une licence infomartique qui m'ont interpellés. J'étais excitée et impatiente à l'idée de découvrir cette filière, et j'ai été acceptée pour la rentrée de 2020. Désormais, je suis épanouie, et si vous voulez savoir comment se passe mon premier semestre dans cette licence, je vous invite à aller voir mon autre témoignage à ce sujet !

Lilou, 23 ans

Langues, littératures & civilisations étrangères et régio...

Bonjour ! Je te propose aujourd'hui mon témoignage sur la licence LLCER que j'ai effectué à Valence. Étant intéressée par les langues, j'ai décidé de commencer une licence en anglais sans trop savoir en quoi cela consistait. La licence LLCER permet d'avoir de solides bases sur la langue choisie (anglais pour ma part) avec de la grammaire, de la phonétique, de la traduction mais également de la civilisation (anglaise comme américaine) ou du patrimoine. Il faut vraiment aimer la langue choisie car on pourrait se sentir démotiver par les exercices et les cours très théoriques qui ne laissent pas beaucoup de place à la pratique. Cependant, c'est une excellente opportunité pour rencontrer des professeurs anglophones (certains venaient de Birmingham en Angleterre, ou encore de Californie) et pour découvrir les différents accents et style de vie. En deuxième année de licence, certains professeurs proposent des cours qui nous permettent de découvrir différents métiers qu'on peut effectuer après notre licence, comme le métier du sous-titreur. Cette matière était très intéressante et pour le coup concrète car nous devions retranscrire ce qu'on entendait lors d'un extrait de série puis le traduire. Pour vraiment tirer tous les avantages de cette licence, il est très très recommandé (si ce n'est obligatoire) d'effectuer la troisième année en Erasmus dans un pays anglophone pour lier la théorie à la pratique et pour perfectionner son anglais. Pour récapituler, je ne regrette pas d'avoir fait ce choix de licence. Elle m'a permise d'atteindre un niveau d'anglais que je ne pensais pas arriver à avoir en sortant du lycée.

Stacy, 23 ans

Administration économique et sociale (AES)

Au début je me sentais un peu pommée car l’université c’était nouveau pour moi et cette licence est pluridisciplinaire, ce qui veut dire qu’elle n’est pas spécialisante, on touche un peu à « tout ». C’est la plus grande difficulté de cette licence. Mais avec un minimum de travail et si on sait ce que l’on veut, on s’en sort. C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis en L3 donc en dernière année actuellement.