Guides d'orientation : tout savoir sur une filière
groupe d'advisors

Témoignages Mastère spécialisé

Il existe 1001 façons de choisir sa filière, mais ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver au milieu de toutes ces informations 🔎, et de savoir si on a fait le bon choix !

Les témoignages de nos Advisors sont là pour t'aider à y voir plus clair 💡.

Si tu veux en savoir plus sur leurs parcours, prends RDV avec eux 🤳 !

15 résultats correspondants :

Amélie, 23 ans

Ressources Humaines

Suite à mon Bachelor Chargé des Ressources Humaines en alternance, j’ai décidé d'intégrer en contrat d'apprentissage le Groupe SAMSIC en tant qu’Assistante RH en suivant en parallèle un Mastère Manager des Ressources Humaines et des Relations Sociales à Aforem, sur le Campus de Rennes. J’ai choisi cette spécialisation dont le cœur de métier est profondément humain. De plus, c’est un milieu plein d’imprévus, très vaste et polyvalent qui offre un grand nombre de perspectives. En effet, aucune journée ne se ressemble. De plus, l'alternance booste notre employabilité, le fait de bénéficier d'un suivi personnalisé avec la personne qui nous emploi ou notre tuteur est un privilège. Ce Mastère Manager des Ressources Humaines et des Relations Sociales, permet grâce à des intervenants de qualité et issus du milieu professionnel de nous apporter des clés afin de réussir dans le monde du travail tout en ayant à la fin un diplôme reconnu par l’Etat.

Léa, 24 ans

Droit international

J'ai eu la chance de suivre un Master 2 spécialisé droit international des affaires à l'Université Paris V, et je dois dire que cela a été l'une des expériences les plus enrichissantes de ma vie. Le programme était intense et exigeant, mais également très stimulant et intéressant. Nous avons étudié un large éventail de sujets liés au droit international des affaires, allant de la fiscalité internationale à la résolution des conflits commerciaux internationaux. Les cours étaient dispensés par des enseignants qualifiés et expérimentés de facs internationales (Cornell..), qui ont su rendre les concepts juridiques complexes accessibles et compréhensibles. Le Master 2 nous a également offert des occasions de développer nos compétences pratiques, notamment grâce à des exercices de négociation, des études de cas et des simulations de procès. Nous avons également eu la chance de rencontrer des professionnels de différents secteurs, comme des avocats, des juges et des représentants de grandes entreprises internationales, qui nous ont apporté leur expérience et leur savoir-faire. Dans l'ensemble, je recommande vivement ce Master 2 à tous ceux qui cherchent à développer leurs compétences juridiques et à s'immerger dans le monde complexe et fascinant du droit des affaires international. C'est une année qui m'a beaucoup appris sur le droit, sur les affaires et qui m'a préparé de manière optimale pour traiter des dossiers de droit des affaires au sein de cabinets d'avocats.

Noémie, 23 ans

Design, Création industrielle

Salut à toi qui te prend des taqués là où tu veux aller, " Sache qu'il ne faut pas t'arrêter à un NON, dis-toi que tu peux aller encore plus loin et faire ce qu'il te plait ! " Pour ma part c'est ce qu'il m'est arrivée plus d'une fois : qu'on me dise NON. NON car on ne savait pas où me diriger après le collège sur ce que j'aimais faire : "Ah tu aimes la déco, c'est bien ! Mais.. j'y connais rien" ou le "Ah c'est bien, tu sais ce que tu veux faire déjà, mais tu vas faire quoi comme Bac ?" NON car je n'avais pas une moyenne assez élevé aller où je veux : "Ah mais c'est bien 16, mais nous nos élèves ils ont 18 pour ce Bac" ou "Ah tu n'as que 16, essaye de revenir quand tu auras 18 en 2nd dans ce cas" Du collège jusqu'au lycée, on n'a pas su me guider, m'aider ou m'accompagner vers là où je voulais aller. J'ai du faire mon chemin à moi, trouver des solutions allant jusqu'à X, Y voir même Z en cas où ça me marchait pas. Mais aujourd'hui, je ne regrette rien ! Je ne regrette pas les choix que j'ai fais pour arriver là où j'en suis. Je ne regrette pas d'avoir mis des jours et des jours pour enfin trouver ma voie. Je ne regrette pas d'avoir acquérir des compétences comme une autonomie et une ambition hors paire. Oui je ne regrette pas le temps passé à mettre pris des NON en pleine face, pour aujourd'hui être heureuse de ce que je fais. Alors oui, tu qui te pose un millier de question sur ce qu'il en est de ta vie, de tes études, de ton futur ; ne lâche rien ! Car même si ça m'est du temps, un jour tu souriras en voyant tout ce que tu as accomplit sans l'aide de personne.

Joy, 30 ans

Psychologie

J'ai effectué ma licence de Psychologie à l'université de Nice (UFR Lettres, Arts et Sciences Humaines) de 2012 à 2016. La licence est l'un des diplômes auxquels on peut prétendre après l'obtention du baccalauréat, elle se déroule sur 3 ans et chaque année comporte 2 semestres. Voici d'après moi les avantages et les inconvénients (à savoir que certains points ne sont pas communs à toutes les facultés !) : Avantages : - on peut accéder à la licence avec simplement l'obtention du bac (même sans mention) ; - on se spécialise dans un domaine (en l'occurence dans mon cas la psychologie) ; - les premières années on a peu d'heures de cours (de mémoire en L1 j'avais en moyenne 18 heures de cours par semaine), il faut donc apprendre à être très autonome et organisé car une grosse partie du travail se fait en dehors des heures de cours ; - c'est général ce qui veut dire que l'on peut explorer différentes facettes de la psychologie pour trouver ce qui nous plaît et nous spécialiser ensuite en master ; - depuis 2019, la sélection s'est généralisée à la fin de la licence (avant elle était à la fin de la première année de master), ce qui permet, en cas de refus, de se réorienter plus vite et plus facilement (en théorie), il est bien sûr possible de repostuler l'année suivante ; - la licence est l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes, des étudiants venant d'horizons divers, c'est très enrichissant ! Inconvénients : - ça reste très général dans le domaine choisi (par exemple, en licence de psychologie à Nice, on avait des cours comme : histoire de la psychologie, statistiques, psychopathologie, psychologie cognitive, psychologie sociale, neurobiologie, psychanalyse, psychologie du travail, anthropologie, sociologie, philosophie, etc.) - il faut être organisé, méthodique et autonome ; - l'administration de la fac est une catastrophe ; - il y a énormément d'étudiants, en L1 nous étions 750 pour 20 places en moyenne par master, ce qui veut dire qu'une sélection s'opère au cours de chaque année, environ 1/3 des étudiants abandonnent au cours du premier semestre de la L1, ensuite la sélection se fait à partir de la moyenne. À Nice, il faut avoir au moins 10 sur la moyenne de l'année (semestre 1 + semestre 2 se compensent), mais dans d'autres facs il faut avoir la moyenne à chaque semestre ; - il n'y a pas de stage obligatoire pour valider la licence, néanmoins c'est fortement conseillé pour 1) pouvoir accéder au master et 2) gagner en compétences pratiques !! Sauf que les stages sont très difficiles à trouver pour plusieurs raisons : les étudiants en master sont prioritaires ; il y a plus d'étudiants en psychologie que de psychologues accueillant des stagiaires ; pas tous les psychologues ne prennent de stagiaires ; au-delà de 308h de stage cumulées le stage doit être rémunéré ; certaines facs exigent que les garants aient au moins 3 ans d'expérience pour reconnaître le stage ; - il y a des partiels à chaque semestre concentrés sur une même période (ce qui est assez intense en termes de rythme et de stress). Mes conseils : - se rapprocher de ses camarades pour travailler, partager les infos, se sentir soutenu ; - il y a généralement des groupes Facebook qui sont créés pour chaque promo, très utile pour avoir toutes les infos, demander les cours auxquels on n'a pas pu assister et développer des relations (ce sont peut-être des futurs collègues !) ; - lire beaucoup (des livres mais aussi des articles scientifiques) et s'intéresser à des sujets qui ne sont pas forcément développés en cours (pour cela la Bibliothèque Universitaire sera votre meilleure amie) ; - ne pas hésiter à entrer en contact avec des étudiants de la promo supérieure pour avoir des tips (notamment pour les sujets de partiels et pour les lieux de stages !) ; - ne pas hésiter à aller au BAPU (bureau d'aide psychologique universitaire) si l'on se sent trop en difficulté, trop sous pression, trop isolé, trop vulnérable. Vous y trouverez de l'aide et en plus c'est gratuit ! Toi qui me lis, profite bien de tes années d'études et n'hésite pas à naviguer sur ce site pour te faire une idée de ce que sont les études supérieures ! Amuse-toi bien :)

Victorine, 20 ans

Sciences du vivant

Tous savoir sur la PASS ! Hello tous le monde, je suis ancienne étudiante en PASS et aujourd'hui à travers cette article, je vais te donner quelques astuces que tu dois absolument savoir si tu veux t'orienter dans la filière MMOPK : pour médecine, maïeutique (=sage femme), kiné, podologue, pharmacie, odontologie (=dentiste). 1. PASS ou LAS ? à toi de voir ce qui te correspond le plus ! En PASS tu entreras dans une ambiance de compétition et du chacun pour soi. Tu vas dédié une année entière à ton concours de fin d'année. Les cours sont souvent en Visio, il y a quelques TD en présentiel mais la majorité de ton temps, tu es seul. Si la solitude et le travail acharné ne te fais pas peur, fonce ! La PASS te permettra aussi d'améliorer ta méthode de travail, ton mental, ta capacité à raisonner ainsi que ta mémoire. Tes examens sont souvent des QCM, mais attention, les QCM n'ont rien d'un jeu d'enfant ! En LAS, tu poursuis des cours de licence classique avec : des cours en amphi, des TD et même des TP ! Le gros avantage de la LAS est l'aspect sociale, ici tous le monde s'entraide ! Souvent en LAS il y a moins de places en médecine que en PASS, alors vérifie bien avant de te lancer. Le gros point négatif de la LAS est que tu dois gérer TA LICENCE + tes cours de l'accès santé ! Il faut que tu es un très bon équilibre dans tes révisions. PS : cela représente la même charge de travail que la PASS. 2. Choisis bien ton université ? Peu importe ton choix : LAS ou PASS, prends soin de vérifier les spécialités de chaque université. Par exemple en PASS à Sorbonne Université, leur spécialité est l'Anatomie, ainsi tes cours d'anatomie seront bien plus pointus que les autres écoles ! En PASS à l'université Paris cité, ils sont spécialisés en Physique, donc interdiction aux calculatrices type lycée ! En LAS à Créteil, ils sont plus spécialisés dans l'apprentissage par coeur. 3. Assure toi de ne pas être loin de chez tes parents. Que se soit LAS ou PASS, cela reste un concours en fin de semestre, le stresse et la charge ce travail sont importants. Durant ton année, tu pourras avoir des baisses de moral et de motivation, alors assure toi d'être bien entouré ! Dans ces études il faut savoir rebondir même quand ça ne va pas. Le soutien est primordial ! 4. N'aies pas peur de travailler. En effet la charge de travail est énorme. Personnellement en PASS je travaillais entre 8 et 12h par jour. Il faut être rigoureux et motivé. En début d'année, tu travailleras surement entre 6 et 8h mais rapidement le rythme s'intensifie. Je te conseille de ne jamais prendre du retard sur tes cours et de les revoir régulièrement. Plusieurs élèves de médecine utilise la méthode des J pour étudier, je te laisse te renseigner si cela t'intéresse. 5. N'abandonne pas ! Même si ton premier semestre te déçois : n'abandonne pas. Beaucoup d'étudiant ont fait des "remontada". Si tu n'as pas la moyenne au premier semestre, ça ne veut pas dire que tu n'auras pas médecine ou une autre filière. Rien n'est perdu !

Amélie, 23 ans

Gestion de projet en ressources humaines

J’ai réalisé un BTS Gestion de la PME en initial. J’ai pu effectué des stages au sein du PME de nettoyage basée à Rennes. Grâce à celle-ci, j’ai pu réaliser des recrutements et de la gestion administrative de personnel ce qui m’a donné envie de continuer mes études pour me former au domaine des ressources humaines. J’ai choisi cette spécialisation dont le cœur de métier est profondément humain. De plus, c’est un milieu plein d’imprévus, très vaste et polyvalent qui offre un grand nombre de perspectives. En effet, aucune journée ne se ressemble. J’ai donc intégré en contrat d'apprentissage le Groupe La Poste en tant qu’Assistante RH en suivant en parallèle un Bachelor Chargé des Ressources Humaines à Aforem, sur le Campus de Rennes. Ce Bachelor Chargée des Ressources Humaines, permet grâce à des intervenants de qualité et issus du milieu professionnel de nous apporter des clés afin de réussir dans le monde du travail tout en ayant à la fin un diplôme reconnu par l’Etat. Cette année d’étude m’a confortée dans mon choix et j'ai souhaité continuer mon cursus en Mastère Manager des Ressources Humaines et des Relations Sociales.

Andréa, 22 ans

Psychologie

Actuellement, je suis en 3ème année d'une Licence de Psychologie à l'Institut National Universitaire Champollion, à Albi. Ce que j'ignorais avant d'entrer à la fac, c'est l'étendue des possibilités et des opportunités qui peuvent construire notre parcours étudiant. Je vais centrer mon témoignage sur les stages et autres expériences à valoriser durant les 3 années de Licence. En première année, j'avais une idée assez fixe de ce que je voulais poursuivre après la licence, j'ai donc centré mon attention sur ce "vœux", y compris dans mes travaux universitaires. J'ai eu ensuite mon premier job étudiant en travaillant au McDonald's juste avant l'été. Cette première expérience, bien que banale, peut mettre en valeur des compétences chez moi. En seconde année, je me suis concentrée sur mes passions personnelles, j'ai donc pris un enseignement d'ouverture tourné sur l'écriture et j'ai commencé mon travail (toujours actuel) de tutrice de français. Ces activités ont éveillé en moi des envies nouvelles, celles de l'enseignement. En même temps, j'ai effectué une mission de bénévolat pendant 2 mois auprès d'un centre d'appels qui lutte contre la maltraitance des personnes âgées et handicapées. J'ai également suivi différents MOOCs certifiants sur une plate-forme lors de mes temps libres. N'ayant pas pensé plus tôt à mes envies d'enseignement, j'ai loupé l'opportunité de m'inscrire dans le Parcours VPE de ma licence, ce parcours permet d'aborder des notions du Master MEEF, Master auquel je souhaite candidater. Je me retrouve alors actuellement en 3ème année de Psychologie, avec un stage en Addictologie qui sera effectué à partir de janvier 2022. J'ai alors décidé d'avoir un entretien avec la conseillère d'orientation de mon université, et au-delà de mettre en valeur mes expériences, elle m'a guidée pour que je trouve une expérience à faire dans l'enseignement. J'ai alors commencé à chercher une nouvelle mission de bénévolat à effectuer dans une école. Après quelques péripéties, je vais finalement effectuer un stage en Formation Ouverte (disponible dans mon université, sous conditions pour moi) dans une école afin d'observer et de m'interroger sur une problématique en lien avec l'enseignement. Qu'il s'agisse de jobs, de stages, de bénévolat ou encore de cours en ligne, une multitude d'options existent pour valoriser votre parcours et vous mettre en avant. Les notes, bien qu'importantes, sont loin d'être les seuls éléments pris en compte dans une candidature en Master. C'est un dernier semestre chargé de deux stages à effectuer, d'un mini mémoire à rédiger et de mes cours à l'université, que je suis prête à vivre à fond avec l'envie de poursuivre mes études.

Aurélie, 23 ans

Psychologie

Ici nous allons évoquer la Licence en Psychologie et je vais essayer de déconstruire l'idée qu'on se fait en France des études de psycho. Effectivement, il est plutôt simple de rentrer dans une formation de Psychologie (Licence) même si je n'ai pas suivi ce processus pour rentrer dans un département de psycho. Les études de psycho sont connues pour être des études "faciles". Déjà la facilité pour certains n'aura pas la même la signification pour d'autres et est à recontextualiser en fonction des autres formations. Oui les classes préparatoires sont plus "difficiles" que les formations en Licence mais les compétences à acquérir ne sont pas les mêmes, par rapport à la psycho en tout cas. Ça sera "facile" si vous avez des facilitées dans la vie, si vous arrivez à vous adaptez à toutes formations et si vous aimez ce que vous voyez. Cela est assez subjectif. Les études de psycho sont connues pour être des études où les étudiants travaillent peu. Oui et non encore une fois. Cela dépend du profil de la personne même si la L1 en psycho est assez accessible pour tout le monde. Le niveau (comme dans toutes formations) monte progressivement et la L3 va vous demander beaucoup d'investissement et de rigueur dans votre travail surtout avec la réalisation d'un mémoire (appelé TER ou autre). Effectivement, vous pouvez passer de niveau en niveau en validant de peu votre année mais cela va proposer problème par la suite dans le cadre des sélections pour les Masters en Psychologie. J'en parlerai dans un autre article. Enfin, j'insiste pour dire qu'il y a des débouchés dans cette filière. Quand je m'étais renseignée concernant cette formation et ses débouchés, on m'avait répondu qu'il y en avait peu voire pas du tout de débouchés alors que cela est faux. Il y a de l'emploi à la clé en tant que Psychologue officiel et après à vous de voir qu'elle approche et spécialité vous voudriez proposer à vous futurs patients. Enfin, La Psychologie ce n'est pas "analyser" les gens et savoir lire dans leur esprit. Les psychologues ne sont pas des êtres mystiques ;) Comme le font les médecins ou les kinés par exemple, les thérapeutes en psychologie propose une prise en charge et une manière d’appréhender le patient différente des autres professions de santé. Oui, on peut dire que c'est une sorte de "thérapeute de l'esprit" même si cette "appellation" est vraiment une partie infime de ce que peut proposer la psychologie. Certains praticiens peuvent proposer une approche psychologique davantage basée sur les neurosciences et d'autres davantage axées sur la psychanalyse ou sur la composante sociale.

Aurélie, 23 ans

Prépa PACES - Concours médecine

Le concours PACES n'est pas une situation insurmontable mais elle demande beaucoup beaucoup d'investissement surtout quand vous n'avez pas de facilitées dans la mémorisation et/ou l'apprentissage. C'est un concours qui demande beaucoup d'organisation, de rigueur et d'autonomie dans ses révisions. Si vous n'arrivez pas à vous "brider", en quelque sorte, ou en tout cas à vous donner une ligne directive et à la tenir, cela commence mal pour vous. Heureusement, il existe des prépas en dehors de l'Université qui proposent leur aide pour "superviser" les étudiants dans leurs révisions et leur apporter du soutien. A la faculté de Médecine et Maieutique de l'Université Catholique de Lille, il n'est pas nécessaire de payer une prépa pendant le concours. Car l'école est payante mais aussi parce que la fac met en place un réseau étudiant de 2e et 3e année en médecine, pharma et autre pour accompagner les étudiants en PACES et leur proposer des cours de tutorat dans toutes les matières (appelées "Unités d'Enseignements) enseignées pendant l'année. De même, dès le début vous vous retrouvez avec un parrain ou une marraine qui sera là tout le long de votre année pour vous soutenir et vous aider dans les révisions (ils donnent leurs anciens cours ;)). Enfin, cette faculté propose un environnement de travail vraiment agréable pour ce type de concours comparé à d'autres universités où l'esprit de compétition se fait moins ressentir et où l'entraide entre étudiants est davantage présent.

Paul, 27 ans

Management et commerce international

Mon parcours académique à l'étranger a été une expérience inoubliable qui a profondément enrichi ma vie personnelle et professionnelle. Lorsque j'ai décidé de poursuivre mes études à l'étranger, le choix de l'université et du programme était d'une importance cruciale. J'ai opté pour le programme de Management et Commerce International, car il semblait être le choix parfait pour développer mes compétences et ma compréhension du commerce mondial. Ma décision de quitter mon pays natal pour poursuivre ces études à l'autre bout du monde, à l'université d'Hobart en Tasmanie, a été l'une des meilleures que j'ai jamais prises. L'université d'Hobart m'a offert un environnement académique stimulant et diversifié. Les professeurs étaient hautement qualifiés et engagés, et ils ont partagé leur expertise dans divers domaines du management et du commerce international. J'ai particulièrement apprécié la manière dont les cours étaient conçus pour combiner la théorie avec des études de cas pratiques, ce qui m'a permis d'acquérir une perspective approfondie et holistique du commerce international. Une autre facette exceptionnelle de mon expérience à l'étranger a été l'opportunité de travailler avec des étudiants du monde entier. La diversité culturelle de ma classe a enrichi nos discussions en classe et nos projets de groupe. J'ai pu comprendre les nuances et les défis du commerce international à partir de multiples perspectives culturelles, ce qui est une compétence précieuse dans le monde globalisé d'aujourd'hui. En dehors des cours, j'ai également eu l'occasion de participer à des stages et à des événements de réseautage qui ont renforcé ma compréhension pratique du commerce international. Ces expériences m'ont aidé à développer des compétences essentielles en gestion, en négociation et en communication, qui seront inestimables dans ma future carrière. En résumé, mon expérience en Management et Commerce International à l'université d'Hobart a été une période de croissance personnelle et professionnelle. J'ai acquis une solide base académique, des compétences interculturelles et une perspective mondiale qui m'ont préparé pour un avenir prometteur dans le domaine de la finance et du commerce international. Je recommande vivement cette expérience à tous ceux qui cherchent à élargir leurs horizons et à se lancer dans une carrière passionnante dans le monde du commerce mondial.